Le bloc parlementaire du Hezbollah, au terme de sa réunion : « En dépit de certaines améliorations introduites au texte, d’une réduction des dépenses et de la fermeture de certaines sources de gaspillage, les approches retenues sont loin de refléter une vision réformatrice cohérente. Nous demandons quand même que le projet de budget soit envoyé rapidement au Parlement pour qu’il soit débattu et approuvé après qu’aura été corrigé ce qui peut l’être. Au cours des dernières années, le bloc a présenté un ensemble de propositions de loi dans le cadre du combat contre la corruption, du développement et de la protection de l’environnement. Certains d’entre eux sont examinés par les commissions parlementaires. Le bloc espère que ses textes seront reçus positivement par les députés. »
Le chef du PSP, Walid Joumblatt, sur son compte Twitter : « Malgré les recommandations faites par notre parti au sujet du budget, notamment les questions des biens-fonds maritimes, la taxe unifiée et progressive, rejetées malheureusement par la majorité des forces politiques, il est plus important d’adopter le budget que de le bloquer et d’entrer dans un débat stérile. Il est temps d’obtenir des résultats et de plancher sur le budget de 2020. »
L’ancien ministre et député Michel Pharaon, après un entretien à Dar el-Fatwa avec le mufti Abdellatif Deriane : « Nous avons besoin de réformes et d’un budget (…), mais nous ne pouvons pas puiser dans les poches des fonctionnaires sans prendre des mesures pour arrêter la corruption. (…) La crise aujourd’hui n’est pas seulement financière et socio-économique. Il s’agit d’une crise de confiance entre le peuple et les responsables, ce qui doit pousser les forces au pouvoir et les syndicats à se mobiliser pour engager un dialogue réel. »
Le député Hadi Hobeiche, sur Twitter : « Comment voulez-vous encourager les investissements étrangers s’il est pratiquement impossible d’obtenir une ligne téléphonique, un compteur électrique et une connexion à un réseau hydraulique ? »
Le député Bilal Atallah, sur Twitter : « Il aurait mieux valu taxer les cigarettes et l’alcool pour répondre aux besoins financiers croissants du ministère de la Santé, et non seulement le narguilé. Apparemment, c’est la crainte de la contrebande qui empêche cette surtaxe, comme l’État est incapable de contrôler les frontières. »
Le député Hadi Aboul Hosn, sur Twitter : « Il est important que le gouvernement relève les taxes sur l’exploitation du domaine public maritime pour améliorer ses recettes. Imposer des surtaxes sur les permis de port d’armes et les vitres fumées équivaut à légaliser le racket et les atteintes à la dignité des gens. »


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