Des étudiants algériens manifestant contre le système et le gouvernement, à Alger, le 19 mai 2019. Photo REUTERS/Ramzi Boudina
Exiger le départ de l'ensemble des personnalités symbolisant le "système" hérité du président déchu Abdelaziz Bouteflika, est "irraisonnable" voire "dangereux", a estimé lundi le chef d'état-major de l'armée, homme fort de facto de l'Algérie, en allusion à la principale revendication du mouvement de contestation.
Une telle revendication "vise à déposséder les institutions de l'Etat de ses cadres et les dénigrer", a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, dans un discours prononcé lors d'une visite sur le terrain, selon le texte dont l'AFP a reçu copie.
Exiger le départ de l'ensemble des personnalités symbolisant le "système" hérité du président déchu Abdelaziz Bouteflika, est "irraisonnable" voire "dangereux", a estimé lundi le chef d'état-major de l'armée, homme fort de facto de l'Algérie, en allusion à la principale revendication du mouvement de contestation.
Une telle revendication "vise à déposséder les institutions de l'Etat de ses cadres et les dénigrer", a déclaré le général Ahmed Gaïd Salah, dans un discours prononcé lors d'une visite sur le terrain, selon le texte dont l'AFP a reçu copie.


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