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Liban

Ils ont dit... en hommage au patriarche Sfeir

● May Chidiac, ministre d›État pour le Développement administratif : « Je t’ai aimé du fond du cœur et je continuerai à m’inspirer de ta détermination et de ta foi. »

● Jamal Jarrah, ministre de l’Information : « Il savait résumer une situation en quelques mots. Nous nous rappelons tous quand un journaliste lui ayant demandé à quelle date il allait visiter le palais présidentiel syrien, il avait rétorqué : “Mais ou se trouve-t-il ?”. Il a exprimé, par ces quelques mots, son refus de la tutelle syrienne sur le Liban ; il est bien sûr le fondateur de la nouvelle indépendance. Sans sa sagesse, sa vigilance, son conseil, le Liban, menacé de disparition, n’aurait pas tenu. »

● Samy Gemayel, chef du parti Kataëb : « Comme tu vas nous manquer ! Ton sourire, ta sagesse, ta résilience resteront gravés dans nos cœurs. Que ton âme soit au ciel (...). »

● Carlos Eddé, Amid du Bloc national : « L’un des grands de l’âge d’or politique du Liban s’en va, après avoir joué un rôle de premier plan dans la vie nationale contemporaine. C’était un ami de Raymond Eddé, auquel il était uni par des valeurs communes et le respect mutuel. Ils ont également été unis par l’appel à la raison et à la modération, à une étape de la vie nationale où prédominaient les instincts les plus primitifs. En dépit de sa positon comme chef d’une communauté religieuse, le patriarche Sfeir s’adressait toujours à l’ensemble des Libanais, plaçant l’unité nationale au-dessus de toute considération. Contrairement à d’autres chefs de communauté, il n’a pas aspiré à jouer un rôle politique, mais il a tenu à respecter les grands principes nationaux (…) distinguant le national du communautaire. Sur le plan personnel, son humilité, sa probité et son éloignement radical de tout intérêt matériel devraient servir de modèle pour tous. »

● Sleiman Frangié, chef des Marada : « Aujourd’hui, un grand homme qui a cru en ses principes jusqu’au bout et ne s’est jamais départi de ses convictions s’en est allé. »

● Michel Sleiman, ancien président de la République : « Son corps n’est plus, mais son âme demeure, rayonnante de gloire, de fougue et de liberté à l’échelle de toute la patrie, comme un atout sacré pour tous les patriotes dévoués à la résistance et à la consécration de la souveraineté et de l’indépendance. »

● Tammam Salam, ancien Premier ministre : « Le Liban a perdu un grand homme, un symbole de dialogue et de tolérance, et un farouche défenseur de la liberté et de la souveraineté. »

● Nagib Mikati, ancien Premier ministre : « Avec son départ, une page lumineuse de l’histoire du Liban se tourne. Il a cru dans le dialogue et le vivre-ensemble entre tous les Libanais et a défendu l’identité du Liban et son histoire (...). »

● Nadim Gemayel, député : « À bientôt, patriarche de la résistance, à qui la gloire du Liban a été donnée. »

● Ibrahim Kanaan, député : « Avec ton départ, nous tournons une page exceptionnelle de notre histoire faite de résilience dans les positions, d’ouverture et de foi dans la liberté et le dialogue. »

● Michel Moawad, député : « Celui à qui la gloire du Liban a été donnée n’est plus. Il est au ciel, avec sa stature, sa résilience et sa fougue, une icône de foi et de témoignage au service de la vérité. Adieu, nous porterons toujours le legs de la liberté que tu nous laisses (...) ».

● Alain Aoun, député : « Tu es le roc sur lequel je bâtirai mon Église. Ces mots de Jésus à Pierre sont ceux qui sont les plus représentatifs du patriarche, de sa résilience et de sa détermination. Le roc de Bkerké n’est plus, mais la flamme de l’Église demeure. »

● Michel Pharaon, ancien ministre : « Le nom du patriarche Sfeir figurera dans l’histoire du Liban comme celui d’un homme qui a marqué son époque de son empreinte, qui a inspiré la révolution du Cèdre et l’intifada de l’Indépendance, et qui a changé bien des choses dans la conscience nationale des Libanais ».

● Nabil de Freige, ancien député : « Il s’est fait la voix haute et claire des Libanais. Une page glorieuse de l’histoire du Liban est tournée, qui a véritablement été le coup d’envoi d’une nouvelle indépendance (…). Il part sachant que le chemin est encore long et réclame courage et patience. »

● Le Parti national libéral : « Il a fait la différence dans l’histoire contemporaine du Liban, qu’il a passionnément défendu, veillant sur l’unité du Liban comme sur la prunelle de ses yeux, ainsi que sur l’indépendance et la souveraineté du pays, comme sur un trésor irremplaçable. »

● Farid Haykal el-Khazen : « Sans l’ombre d’un doute, les maronites perdent en lui un patriarche exceptionnel, un homme qui a joué un grand rôle dans la préservation de l’unité, de l’indépendance et de la souveraineté du Liban. »


● May Chidiac, ministre d›État pour le Développement administratif : « Je t’ai aimé du fond du cœur et je continuerai à m’inspirer de ta détermination et de ta foi. » ● Jamal Jarrah, ministre de l’Information : « Il savait résumer une situation en quelques mots. Nous nous rappelons tous quand un journaliste lui ayant demandé à quelle date il allait visiter le palais présidentiel syrien, il avait rétorqué : “Mais ou se trouve-t-il ?”. Il a exprimé, par ces quelques mots, son refus de la tutelle syrienne sur le Liban ; il est bien sûr le fondateur de la nouvelle indépendance. Sans sa sagesse, sa vigilance, son conseil, le Liban, menacé de disparition, n’aurait pas tenu. »● Samy Gemayel, chef du parti Kataëb : « Comme tu vas nous manquer ! Ton sourire, ta...
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