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France : un homme interpellé pour détention illégale d'un bébé tigre blanc

Un bébé tigre blanc. Photo d'illustration AFP / CHRISTOPHE SIMON

Un homme soupçonné de se livrer à un trafic d'animaux sauvages et qui détenait illégalement un bébé tigre blanc, des marsupiaux et des serpents, dont deux pythons royaux, a été interpellé mercredi à Brignoles, dans le sud-est de la France, a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie.

Les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), informés fin avril d'une escroquerie relative à la vente illégale de lémuriens, ont retrouvé la piste du vendeur en une semaine, a expliqué la gendarmerie nationale dans un communiqué. Ce vendeur aurait "encaissé la somme de 17.000 euros sans pour autant avoir +livré+ ces petits primates originaires de Madagascar à leur acheteur".

Lors des perquisitions à son domicile, les gendarmes ont découvert un bébé tigre, une espère rare et protégée. Une opération simultanée au domicile de sa mère, dans le nord-est de la France, a permis de découvrir quatre phalangers volants (de petits marsupiaux originaires d'Australie), ainsi que neuf serpents, dont deux pythons royaux.

Présenté devant le juge, le suspect a été incarcéré dans le cadre d'une précédente condamnation à huit mois de prison ferme pour escroquerie.

La détention d'un animal sauvage est proscrite en France, sauf sous certaines conditions. Les contrevenants s'exposent à un an d'emprisonnement et à 15.000 euros d'amende.

Le bébé tigre, baptisé Hermès, a été recueilli par le parc zoologique de la Barben, dans le sud-est de la France.

Un homme soupçonné de se livrer à un trafic d'animaux sauvages et qui détenait illégalement un bébé tigre blanc, des marsupiaux et des serpents, dont deux pythons royaux, a été interpellé mercredi à Brignoles, dans le sud-est de la France, a-t-on appris samedi auprès de la gendarmerie.
Les enquêteurs de l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (OCLAESP), informés fin avril d'une escroquerie relative à la vente illégale de lémuriens, ont retrouvé la piste du vendeur en une semaine, a expliqué la gendarmerie nationale dans un communiqué. Ce vendeur aurait "encaissé la somme de 17.000 euros sans pour autant avoir +livré+ ces petits primates originaires de Madagascar à leur acheteur".Lors des perquisitions à son domicile, les gendarmes ont découvert un bébé tigre,...