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Moyen Orient et Monde - Libye

Des « milices extrémistes » contrôlent Tripoli, dénoncent les Émirats

Les Émirats arabes unis ont déclaré hier que des « milices extrémistes » contrôlaient la capitale libyenne, Tripoli, que leur allié, Khalifa Haftar, tente de prendre depuis un mois. « La priorité en Libye : combattre l’extrémisme/le terrorisme et soutenir la stabilité dans une crise qui s’éternise », a tweeté le ministre d’État chargé des Affaires étrangères, Anouar Gargach. « L’accord d’Abou Dhabi a créé l’occasion de soutenir le processus (de paix) dirigé par l’ONU », ajoute-t-il en allusion à la rencontre de février dernier entre Khalifa Haftar, l’homme fort de Benghazi (Est), et Fayez Serraj, le Premier ministre du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU et qui siège à Tripoli. Les deux hommes s’étaient alors mis d’accord sur la nécessité d’organiser des élections. « En attendant, conclut Gargach, des milices extrémistes continuent de contrôler la capitale et de faire dérailler la recherche d’une solution politique. » Haftar a déclenché début avril une offensive sur la capitale libyenne. L’opération pour l’heure a eu pour principal effet, outre son impact sur la population civile, de mettre en échec les initiatives diplomatiques. Les Émirats, de même que l’Égypte, soutiennent le maréchal Haftar, qu’ils voient comme un rempart contre les groupes jihadistes en Afrique du Nord.

Les Émirats arabes unis ont déclaré hier que des « milices extrémistes » contrôlaient la capitale libyenne, Tripoli, que leur allié, Khalifa Haftar, tente de prendre depuis un mois. « La priorité en Libye : combattre l’extrémisme/le terrorisme et soutenir la stabilité dans une crise qui s’éternise », a tweeté le ministre d’État chargé des Affaires étrangères, Anouar Gargach. « L’accord d’Abou Dhabi a créé l’occasion de soutenir le processus (de paix) dirigé par l’ONU », ajoute-t-il en allusion à la rencontre de février dernier entre Khalifa Haftar, l’homme fort de Benghazi (Est), et Fayez Serraj, le Premier ministre du gouvernement d’union nationale reconnu par l’ONU et qui siège à Tripoli. Les deux hommes s’étaient alors mis d’accord sur la...
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