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Liban

Kassem Chams dément tout lien financier avec le Hezbollah

Mis jeudi soir sur la liste noire de Washington à cause de son implication présumée dans un réseau de blanchiment d’argent au profit du Hezbollah, le changeur Kassem Chams, établi à Chtaura, a démenti hier tout lien financier avec la formation chiite.

« Ni moi ni mon entreprise n’avons de lien financier ou bancaire avec le parti, les organisations ou des membres du Hezbollah. C’est quelque chose qui peut être facilement prouvé », indique le communiqué qui nie principalement tout lien avec Ayman Saïd Jemaa, ciblé par les sanctions américaines. Sur les accusations de blanchiment d’argent de « barons de la drogue », M. Chams a déclaré que tous ses mouvements financiers, qui peuvent être tracés, montrent que ces accusations sont fausses. Il a également démenti les transferts de millions de dollars entre le Liban et l’étranger, qui lui sont attribués par le Trésor américain, en indiquant que « (son) entreprise ne fait que traiter quelques milliers de dollars par jour, ce qui est également facilement vérifiable ».


Mis jeudi soir sur la liste noire de Washington à cause de son implication présumée dans un réseau de blanchiment d’argent au profit du Hezbollah, le changeur Kassem Chams, établi à Chtaura, a démenti hier tout lien financier avec la formation chiite. « Ni moi ni mon entreprise n’avons de lien financier ou bancaire avec le parti, les organisations ou des membres du Hezbollah. C’est quelque chose qui peut être facilement prouvé », indique le communiqué qui nie principalement tout lien avec Ayman Saïd Jemaa, ciblé par les sanctions américaines. Sur les accusations de blanchiment d’argent de « barons de la drogue », M. Chams a déclaré que tous ses mouvements financiers, qui peuvent être tracés, montrent que ces accusations sont fausses. Il a également démenti les transferts de millions de...
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