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Des coups de feu et des explosions ont été entendus vendredi aux premières heures du jour à Tripoli où les forces dirigées par le maréchal Khalifa Haftar affrontent celles du gouvernement reconnu par la communauté internationale autour de l'ancien aéroport et du quartier d'Aïn Zarz.
Selon les Nations unies, les violences ont conduit 9.500 personnes à quitter les zones de combat. L'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a dit avoir élaboré un plan d'urgence pour venir en aide aux "milliers, voire centaines de milliers de déplacé".
L'Armée nationale libyenne (ANL) maréchal Haftar, qui a annoncé la semaine dernière leur intention de s'emparer de la capitale, ont pris position jeudi à 11 km au sud du centre-ville.
Lors d'un point presse organisé à Genève, le représentant de l'OMS en Libye a dit redouter une épidémie de tuberculose, de rougeole et de maladies liées aux troubles digestifs en raison notamment de conditions d'hygiène déplorables.


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