AFP / KENZO TRIBOUILLARD
Des divergences subsistent entre Etats du G7 sur la façon de gérer le problème des jihadistes issus de ces pays et se trouvant en Syrie et en Irak ainsi que leurs familles, a déclaré vendredi le ministre français de l'Intérieur.
Christophe Castaner s'exprimait lors d'une conférence de presse à l'issue de la réunion des ministres de l'Intérieur des sept pays (Etats-Unis, Canada, Japon, Allemagne, Italie, Royaume-Uni et France), à Paris.
"Il existe des nuances entre nous", a-t-il dit, tout en faisant état d'un accord sur le principe de tout mettre en oeuvre pour empêcher la dispersion de ces personnes et qu'elles soient jugées.
La représentante américaine a répété la position de son pays, qui rapatrie et juge sur son sol ses ressortissants.
Christophe Castaner a confirmé la position française consistant à faire juger sur place les jihadistes qui ont commis des crimes sur place, une position que son homologue allemand a dit partager.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine