La Première ministre britannique Theresa May était accusée hier d’ « acheter » le soutien des députés à son accord de Brexit, après le lancement d’un fonds de 1,6 milliard de livres destinées à des régions sinistrées. Le fonds devrait permettre de « stimuler l’activité économique » dans les zones qui « n’ont pas partagé les bénéfices de la croissance de la même manière que des régions plus prospères du pays », a précisé le gouvernement. Plus de la moitié des fonds seront destinés à des circonscriptions du nord et du centre de l’Angleterre, qui ont massivement voté en faveur de la sortie de l’UE lors du référendum de juin 2016.
Theresa May peine à rassembler une majorité de parlementaires pour ratifier l’accord de divorce conclu avec Bruxelles fin novembre. Le texte a été rejeté massivement par les députés en janvier, et la chef du gouvernement a promis d’organiser un nouveau vote d’ici au 12 mars.


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