De gauche à droite, Antoine Amatoury, Véronique Aulagnon et Antoine Méouchy.
L’Association des ingénieurs résidant au Liban et diplômés des grandes écoles d’ingénieurs de France (Aligef) a tenu, le 21 février, son assemblée générale ordinaire à l’auditorium de l’Institut français – rue de Damas, Beyrouth, selon un communiqué.
Après le mot de bienvenue de Véronique Aulagnon, conseillère de coopération et d’action culturelle et directrice de l’Institut français, le président sortant, Antoine Méouchy, a donné lecture du rapport d’activité relatif à l’année 2018, avant que son successeur pour 2019, Antoine Amatoury, n’expose le programme du comité pour l’année en cours.
Celui-ci s’est fixé plusieurs objectifs, selon l’Aligef, dont notamment augmenter le nombre des adhérents, mettre au point des outils efficaces pour développer les contacts et échanges d’informations entre les anciens des grandes écoles d’ingénieurs, organiser régulièrement des conférences techniques et des visites de sites, nouer des liens et des partenariats avec d’autres associations d’anciens des écoles francophones et d’entreprises françaises établies au Liban, assurer, avec la participation de l’Institut français, la promotion de la formation supérieure française, aider les jeunes diplômés des grandes écoles françaises d’ingénieurs, de retour au Liban, à s’intégrer dans la vie professionnelle.


À Verdun, un « sommet spirituel » pour préserver l’unité nationale... et donner un coup de pouce au pouvoir