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Dernières Infos - Liban

Ministère d’État pour les Affaires des réfugiés : la polémique se poursuit

Saleh Gharib (à gauche) et Mouïn Merhebi. Photo Ani

La polémique autour du ministère d'Etat pour les Affaires des réfugiés s'est poursuivie vendredi, quelques jours après l'annulation de la passation des pouvoirs entre le ministre sortant, Mouïn Merhebi, membre du courant du Futur, et son successeur au sein du nouveau gouvernement, Saleh Gharib, un druze prosyrien proche de Talal Arslane.

Cette passation des pouvoirs aurait dû avoir lieu lundi. Jeudi soir, M. Merhebi a déclaré qu'il avait refusé de l'effectuer car il aurait eu l'impression de "livrer les réfugiés aux bourreaux".

"M. Merhebi a oublié que nous ne sommes pas fiers de succéder à la tête de ce ministère, qui a d'abord un caractère humanitaire, à un ministre qui était favorable à l'implantation des réfugiés au Liban", a répliqué vendredi le Parti démocratique libanais de M. Arslane.   

Plus tard dans la matinée, M. Arslane, qui présidait une réunion de son bloc parlementaire en présence de M. Gharib et du ministre pour les Déplacés, Ghassan Atallah, a appelé à "sortir du dossier des réfugiés des polémiques politiciennes".

Pour sa part, le parti Tawhid, dirigé par l'ancien ministre druze Wi'am Wahhab, a déclaré dans un communique que "le ministre Gharib ne serre la main que des personnes dignes". "Ainsi, il ne peut serrer la main à une personne comme Mouïn Merhebi, qui viole les droits des réfugiés afin de les empêcher de revenir chez eux".

La polémique autour du ministère d'Etat pour les Affaires des réfugiés s'est poursuivie vendredi, quelques jours après l'annulation de la passation des pouvoirs entre le ministre sortant, Mouïn Merhebi, membre du courant du Futur, et son successeur au sein du nouveau gouvernement, Saleh Gharib, un druze prosyrien proche de Talal Arslane. Cette passation des pouvoirs aurait dû avoir lieu lundi. Jeudi soir, M. Merhebi a déclaré qu'il avait refusé de l'effectuer car il aurait eu l'impression de "livrer les réfugiés aux bourreaux"."M. Merhebi a oublié que nous ne sommes pas fiers de succéder à la tête de ce ministère, qui a d'abord un caractère humanitaire, à un ministre qui était favorable à l'implantation des réfugiés au Liban", a répliqué vendredi le Parti démocratique libanais de M. Arslane.   Plus...