Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Zimbabwe: le président Mnangagwa appelle au calme et promet que ses réformes paieront

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a appelé son pays au calme mercredi, au troisième jour d'une grève durement réprimée contre la hausse des prix du pétrole, et promis que ses réformes pour redresser l'économie allaient payer.


"J'appelle au calme et à la paix ", a écrit M. Mnangagwa, en tournée à l'étranger, sur Twitter. "Il n'y a aucune justification à la violence contre les personnes et les biens", a-t-il ajouté. "La violence ne réformera pas notre économie, la violence ne reconstruira pas notre nation".

Le Zimbabwe est le théâtre depuis lundi de violentes manifestations contre la forte hausse des prix des carburants à la pompe décrétée par son gouvernement, dans un pays dévasté par une grave crise économique.

Les forces de sécurité ont sévèrement réprimé la protestation. Au moins trois personnes ont été tuées, de nombreuses autres blessées et plus de 200 autres interpellées, dont la figure de la société civile le pasteur Evan Mawarire.

"Je comprends la colère et la frustration de beaucoup d'entre vous", a poursuivi le chef de l'Etat dans son message. "Redresser l'économie du Zimbabwe est une tâche monumentale (...) nous sommes sur le bon chemin, nous y parviendrons".

Le président zimbabwéen Emmerson Mnangagwa a appelé son pays au calme mercredi, au troisième jour d'une grève durement réprimée contre la hausse des prix du pétrole, et promis que ses réformes pour redresser l'économie allaient payer."J'appelle au calme et à la paix ", a écrit M. Mnangagwa, en tournée à l'étranger, sur Twitter. "Il n'y a aucune justification à la violence contre les personnes et les biens", a-t-il ajouté. "La violence ne réformera pas notre économie, la violence ne reconstruira pas notre nation".Le Zimbabwe est le théâtre depuis lundi de violentes manifestations contre la forte hausse des prix des carburants à la pompe décrétée par son gouvernement, dans un pays dévasté par une grave crise économique.Les forces de sécurité ont sévèrement réprimé la protestation. Au moins trois personnes...