Rechercher
Rechercher

Dernières Infos

Aoun : La réunion de Baabda a mis un terme à la confusion autour de la situation financière du Liban

Le président libanais, Michel Aoun, entouré d'une délégation de l'Association des commerçants de Beyrouth, le 15 janvier 2019 au palais de Baabda. Photo Twitter/@LBpresidency

Le président libanais, Michel Aoun, a affirmé mardi que la réunion qu'il a tenue dimanche au palais de Baabda et qui était consacrée à la situation financière du pays, a "mis un terme à la confusion" qui entourait cette situation, notamment au sujet d'une possible restructuration de la dette qui n'aura finalement pas lieu.

La réunion de dimanche "a mis un terme à la confusion provoquée par des propos rapportés (dans) des médias au sujet de la situation financière du pays, et les choses sont revenues à la normale", s'est félicité le président Aoun, devant une délégation de l'Association des commerçants de Beyrouth, présidée par Nicolas Chammas, qu'il a reçue au palais de Baabda.

"Les crises qui pourraient toucher le Liban ne peuvent être dépassées sans la coopération entre tous les Libanais, et non seulement à travers les décisions gouvernementales et les efforts des hommes d'affaires et des commerçants", a estimé le chef de l'Etat. "Tous les efforts sont déployés pour améliorer l'économie et faire face à la situation actuelle qui est le résultats des crises qui se sont accumulées au Liban", a ajouté le président Aoun.

Nicolas Chammas a pour sa part tiré la sonnette d'alarme, mettant en garde contre "un début de déclin au niveau de l'immunité du secteur commercial", expliquant que ce secteur ne peut plus attendre les échéances institutionnelles qui tardent à se concrétiser.

La réunion de Baabda s'était tenue en présence du Premier ministre désigné Saad Hariri, des ministre sortants Ali Hassan Khalil (Finances) et Raëd Khoury (Économie), du président de la commission parlementaire des Finances, Ibrahim Kanaan, du gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, et du président de l’Association des banques du Liban, Joseph Torbey.

M. Khalil avait de nouveau assuré à cette occasion qu’aucun plan de restructuration de la dette publique libanaise n’est prévu, mais un plan de réformes budgétaires visant à assainir les finances publiques, votées dans le budget 2018 et convenues dans le cadre de la conférence dite CEDRE. Jeudi, un article du quotidien al-Akhbar, citant M. Khalil, évoquant une imminente restructuration de la dette du pays avait inquiété les détenteurs d’eurobonds. L’intéressé n’avait pas tardé à démentir, reprochant au journal d’avoir déformé ses propos.

La dette publique libanaise, qui est principalement détenue par le secteur bancaire libanais, a progressé de 7,1 % pour atteindre 84 milliards de dollars à fin octobre. La dette en devise a représenté 42,1 % du total sur cette période et est détenue à 94 % par les titulaires d’eurobonds.

Le président libanais, Michel Aoun, a affirmé mardi que la réunion qu'il a tenue dimanche au palais de Baabda et qui était consacrée à la situation financière du pays, a "mis un terme à la confusion" qui entourait cette situation, notamment au sujet d'une possible restructuration de la dette qui n'aura finalement pas lieu.La réunion de dimanche "a mis un terme à la confusion provoquée par des propos rapportés (dans) des médias au sujet de la situation financière du pays, et les choses sont revenues à la normale", s'est félicité le président Aoun, devant une délégation de l'Association des commerçants de Beyrouth, présidée par Nicolas Chammas, qu'il a reçue au palais de Baabda."Les crises qui pourraient toucher le Liban ne peuvent être dépassées sans la coopération entre tous les Libanais, et non seulement à...