La ministre française du Travail, Muriel Pénicaud, animera un G7 des ministres du Travail les 6 et 7 juin qui essaiera de "pousser l'agenda de la régulation" de la mondialisation, a-t-elle indiqué lundi lors de ses voeux.
Cette réunion aura lieu au ministère du Travail à Paris en amont du sommet du G7 qui se tiendra à Biarritz (sud-ouest de la France) du 24 au 26 août sous présidence française, et sera axé sur la lutte contre les inégalités au niveau mondial.
Les membres du G7 sont l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni.
"Nous avons besoin de pousser l'agenda de la régulation car le contenu social de la mondialisation n'est pas à la hauteur du reste", a estimé lundi la ministre.
Quatre thèmes sont retenus pour ce "G7 social": une meilleure intégration des normes de l'Organisation internationale du travail (OIT) dans le multilatéralisme (programmes de la Banque mondiale et du FMI, traités de libre-échange, etc...), l'accès à une protection sociale universelle, l'égalité professionnelle homme-femme, et la formation au numérique et la régulation de l'économie des plateformes.
Pour "nourrir" ce G7 social, Mme Pénicaud veut parvenir en amont à une "déclaration tripartite État, patronat et syndicats".
Les membres du G7 sont l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon et le Royaume-Uni.
"Nous avons besoin de pousser l'agenda de la régulation car le contenu social de la mondialisation n'est pas à la hauteur du reste", a estimé lundi la ministre.
Quatre thèmes sont retenus pour ce "G7 social": une meilleure intégration des normes de...


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