Le mohafez du Liban-Nord, Ramzi Nohra, qui a reçu plusieurs plaintes après qu'un chien a été torturé à mort à Tripoli, a envoyé un memorandum au parquet général du Liban-Nord, vidéo et photos à l'appui, afin de réclamer que les auteurs de cet acte soit traduits en justice, rapporte l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).
L'animal aurait été attaché à un arbre, avant d'être battu et électrocuté dans le quartier Abi Samra, le 25 décembre. Le propriétaire du chien a été identifié. Il s'agit de A. Ch., de nationalité syrienne.
Des affaires de maltraitance d'animaux provoquent régulièrement l'indignation au Liban. Début juillet, des dizaines de chiens avaient été empoisonnés dans un refuge à Tripoli, au Liban-Nord. En avril, c'était un cheval qui avait été violemment torturé, toujours à Tripoli. Dans cette affaire, le tortionnaire avait été incarcéré dans l’attente de son procès, suite à une plainte des associations "Animals Lebanon" (AL) et BETA.
Le mois dernier, une activiste rapportait qu'une vingtaine de chats avaient été empoisonnés dans le port de Jounieh.
En août dernier, un homme jugé pour maltraitance envers de nombreux chiens dans la région de Sin el-Fil (Metn) a été condamné à 10 jours de prison, une amende de 20.000 livres libanaises et le versement de 4 millions de livres de compensation à l'association de protection des animaux BETA (Beirut for Ethical Treatment of Animals).
La nouvelle loi de protection des animaux établit les règles pour la possession d'animaux domestiques ainsi que les régulations des zoos et animaleries, et interdit la possession d'animaux sauvages ou menacés.


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