Plusieurs dizaines de personnes et des représentants de mouvements de la société civile ont organisé un sit-in jeudi devant le ministère de la Santé, situé dans la banlieue-sud de Beyrouth, afin de protester contre les "scandales" du secteur de la santé au Liban.
Un porte-parole a notamment dénoncé "un ministère qui agit contre la santé" des citoyens et l'augmentation des frais des soins de santé.
Le ministère de la Santé est actuellement la cible de mouvements de protestation, depuis le décès d'un petit garçon palestinien qui n'aurait pas pu être hospitalisés pour des motifs financiers. Le ministère a démenti les informations circulant sur les réseaux sociaux, comme quoi l'enfant serait mort à la porte d'un hôpital de Tripoli, ses parents n'ayant pas pu payer 2.000 dollars. D'après le ministère, l'enfant, qui souffrait de problèmes cérébraux depuis plusieurs mois, avait bien été accepté à l'hôpital de Tripoli aux frais de l'Unrwa et il est décédé à l'intérieur de l'établissement. Des explications qui n'avaient pas convaincu les manifestants, qui ont organisé plusieurs rassemblements à Beyrouth et Tripoli.


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