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Le rapport annuel de l’institut Fraser a classé le Liban au 6e rang en termes de libertés économiques sur 22 pays arabes étudiés, a rapporté le Lebanon this Week de Byblos Bank. L’année dernière, le Liban était arrivé 5e sur 16 pays de la zone MENA.
Tout comme Oman et la Palestine, le pays du Cèdre obtient un score global de 7,3 points sur 10, un score supérieur à la moyenne régionale de 6,5 points. Il est devancé par Bahreïn (8 points), les Émirats arabes unis (8 points), la Jordanie (7,9 points), le Qatar (7,8 points) et le Koweït (7,4 points). Les trois dernières places sont occupées par l’Algérie (5,3 points), la Syrie (4,4 points) et la Libye (4,3 points).
L’indice de liberté économique développé par l’institut Fraser – un think tank indépendant basé au Canada – est calculé à partir de 45 variables qui prennent en compte la taille du secteur public (dépenses et impôts), le système légal et les droits de propriété, l’accès aux financements, la possibilité de commercer à l’étranger ainsi que la régulation du crédit, du travail et du monde des affaires.
Plus en détail, le Liban a obtenu un score de 9,4 (sa note la plus élevée sur les cinq sous-catégories prises en compte ; 10e régional) en ce qui concerne l’accès au financement. Il obtient également 8,9 points (2e régional) pour la taille de son secteur public ; 7,1 points pour la régulation du crédit, du travail et du monde des affaires (8e régional) ; 5,9 points pour la possibilité de commercer à l’étranger (13e régional) et 5,1 points en ce qui concerne le système légal et les droits de propriété (14e régional). Depuis 2011, le Liban oscille entre la 4e et la 7e place du classement annuel réalisé par l’institut Fraser.
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