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Dernières Infos - Liban

Gouvernement : Sayyed appelle les députés sunnites pro-syriens de faire "un pas en arrière", Karamé lui répond

Le député Jamil Sayyed, proche de Damas et du Hezbollah, a appelé jeudi les députés sunnites pro-8 Mars, soutenus par le parti chiite et dont l'exigence d'un portefeuille bloque la formation du gouvernement, à faire "un pas en arrière" pour laisser une chance à l’initiative "équilibrée" du chef de l'Etat, Michel Aoun, qui tente de débloquer le "noeud sunnite" empêchant la formation du cabinet.

"L'initiative conduite par le président Aoun sur la formation du gouvernement est équilibrée : Hariri fait un pas en arrière sans perte, et les députés sunnites font un pas en arrière sans être éliminés ! Il revient aux deux camps d'interagir avec le président", a déclaré M. Sayyed sur Twitter. "Le Hezbollah a été clair : il est en faveur de l'accélération de la formation du gouvernement et de ce qui satisferait les députés sunnites, même en façade. A eux, je dis : si votre bien-aimé est de miel, ne le léchez pas jusqu'au bout", a-t-il ajouté.

Réagissant à ce tweet, Fayçal Karamé, l'un des six députés sunnites pro-8 Mars dont M. Hariri refuse l'entrée au gouvernement, a exprimé sa "surprise quant au fait que M. Sayyed soit au fait de l'initiative du chef de l'Etat qui nous a dit, il y a moins de 24 heures, que son initiative ne s'était pas encore concrétisée". Il a demandé M. Sayyed et au président, qui avait reçu les six députés mercredi, de clarifier ce point.

Dans la journée, le président Aoun a déclaré qu'il s'efforçait de "mettre un terme à la crise gouvernementale" en organisant cette semaine des réunions avec les personnes concernées "avant ensuite de prendre la décision adéquate".






Le député Jamil Sayyed, proche de Damas et du Hezbollah, a appelé jeudi les députés sunnites pro-8 Mars, soutenus par le parti chiite et dont l'exigence d'un portefeuille bloque la formation du gouvernement, à faire "un pas en arrière" pour laisser une chance à l’initiative "équilibrée" du chef de l'Etat, Michel Aoun, qui tente de débloquer le "noeud sunnite" empêchant la formation du cabinet."L'initiative conduite par le président Aoun sur la formation du gouvernement est équilibrée : Hariri fait un pas en arrière sans perte, et les députés sunnites font un pas en arrière sans être éliminés ! Il revient aux deux camps d'interagir avec le président", a déclaré M. Sayyed sur Twitter. "Le Hezbollah a été clair : il est en faveur de l'accélération de la formation du gouvernement et de ce qui satisferait les...