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Baisse de la fécondité en France, stable pour les immigrées, selon l'Insee

Reuters
13/12/2018

La fécondité diminue légèrement en France depuis 2015, tout niveau de vie et classe d'âge confondus, à l'exception de celle des femmes immigrées qui reste stable, selon une étude de l'Insee publiée jeudi.

Après neuf ans de relative stabilité, l'indicateur conjoncturel de fécondité est passé en 2015 sous la barre des deux enfants par femme pour s'établir à 1,95 en 2015 et à 1,92 en 2016, indique l'étude.

"La baisse touche toutes les régions, à l'exception de la Guyane et de Mayotte où la fécondité augmente et de la Réunion où elle est stable", précise l'Institut national des statistiques et des études économiques.

Concernant l'âge moyen à la naissance des enfants, il poursuit sa progression et augmente de 0,1 an par année, pour atteindre 30,5 ans en 2016.

La fécondité des immigrées - personnes résidant en France nées à l'étranger et de nationalité étrangère à leur naissance - est en moyenne plus élevée que celles des non immigrées. En 2015 et 2016, les femmes immigrées ont eu environ 0,8 enfant de plus par femme que les non immigrées.

Leur indicateur conjoncturel de fécondité se maintient autour de 2,7 enfants par femme en 2015 et 2016, niveau comparable à celui des années 2012 à 2014.

La contribution des immigrées à la fécondité totale en France reste toutefois limitée, de l'ordre de 0,1 enfant par femme, souligne l'Insee, et n'a quasiment pas évolué depuis 2012.

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