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France : le juge qui a libéré un jihadiste par erreur ne sera pas sanctionné

La ministre française de la justice, Nicole Belloubet, a annoncé mercredi que le juge d'instruction à l'origine de libération par erreur d'un homme poursuivi dans une affaire de terrorisme ne sera pas sanctionné, expliquant qu'il s'agissait d'un "fait unique" dans une carrière irréprochable.

Le ministère n'a pas sanctionné le magistrat qui avait oublié, en avril, de renouveler la détention provisoire du suspect, "parce qu'il s'agissait d'un fait unique dans une carrière de magistrat au sein de laquelle il n'y avait pas de reproche à faire", a déclaré la ministre sur la chaine de télévision Public Sénat. En août, quand l'affaire avait été rendue publique, la ministre avait parlé d'un "dysfonctionnement grave".
"Je n'ai pas passé l'éponge", s'est défendue la ministre : "Une faute a été reconnue comme telle et des mesures d'organisation qui permettront de pallier ces défaillances ont été prises".

L'homme qui avait été remis en liberté en avril a été condamné fin novembre par la justice française à une peine de 5 ans de prison, dont 3 ans assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve. Cette peine étant en grande partie couverte par la détention provisoire, il n'est pas retourné en détention.

La ministre française de la justice, Nicole Belloubet, a annoncé mercredi que le juge d'instruction à l'origine de libération par erreur d'un homme poursuivi dans une affaire de terrorisme ne sera pas sanctionné, expliquant qu'il s'agissait d'un "fait unique" dans une carrière irréprochable.
Le ministère n'a pas sanctionné le magistrat qui avait oublié, en avril, de renouveler la détention provisoire du suspect, "parce qu'il s'agissait d'un fait unique dans une carrière de magistrat au sein de laquelle il n'y avait pas de reproche à faire", a déclaré la ministre sur la chaine de télévision Public Sénat. En août, quand l'affaire avait été rendue publique, la ministre avait parlé d'un "dysfonctionnement grave"."Je n'ai pas passé l'éponge", s'est défendue la ministre : "Une faute a été reconnue comme telle et des...