La ministre d’État sortante pour le Développement administratif, Inaya Ezzeddine, a estimé que la corruption coûtait 5 milliards de dollars par an à l’État « selon les chiffres disponibles », lors d’un colloque portant sur la lutte contre la corruption et les droits de l’homme au Liban, organisé hier au Parlement. « La corruption coûte donc environ 45 % des revenus de l’État, 27 % du budget et 10 % de la production nationale, ce qui affecte sa capacité à garantir les droits fondamentaux des citoyens », a déploré Mme. Ezzeddine, sans préciser l’origine de ces chiffres. Le Liban occupe le 143e rang sur 180 pays du monde au classement 2017 de l’indice de perception de la corruption de l’ONG Transparency International.
La ministre d’État sortante pour le Développement administratif, Inaya Ezzeddine, a estimé que la corruption coûtait 5 milliards de dollars par an à l’État « selon les chiffres disponibles », lors d’un colloque portant sur la lutte contre la corruption et les droits de l’homme au Liban, organisé hier au Parlement. « La corruption coûte donc environ 45 % des revenus de l’État, 27 % du budget et 10 % de la production nationale, ce qui affecte sa capacité à garantir les droits fondamentaux des citoyens », a déploré Mme. Ezzeddine, sans préciser l’origine de ces chiffres. Le Liban occupe le 143e rang sur 180 pays du monde au classement 2017 de l’indice de perception de la corruption de l’ONG Transparency International.

