Le gouvernement yéménite a menacé hier en Suède, en marge de rares consultations avec les rebelles, de déclencher une offensive militaire pour libérer le port de Hodeida, un ultimatum aussitôt rejeté par les houthis. Le gouvernement exige le retrait intégral des houthis de Hodeida, puisqu’il accuse les rebelles d’utiliser le port pour importer des armes. Pour le gouvernement, il est aussi exclu que le port soit placé sous tutelle de l’ONU. L’abandon de Hodeida « n’est pas à l’ordre du jour », a aussitôt répondu un membre de la délégation houthie. Les rebelles de leur côté demandent la réouverture de l’aéroport de la capitale Sanaa – qu’ils contrôlent depuis 2014 – au trafic civil.
Le gouvernement yéménite a menacé hier en Suède, en marge de rares consultations avec les rebelles, de déclencher une offensive militaire pour libérer le port de Hodeida, un ultimatum aussitôt rejeté par les houthis. Le gouvernement exige le retrait intégral des houthis de Hodeida, puisqu’il accuse les rebelles d’utiliser le port pour importer des armes. Pour le gouvernement, il est aussi exclu que le port soit placé sous tutelle de l’ONU. L’abandon de Hodeida « n’est pas à l’ordre du jour », a aussitôt répondu un membre de la délégation houthie. Les rebelles de leur côté demandent la réouverture de l’aéroport de la capitale Sanaa – qu’ils contrôlent depuis 2014 – au trafic civil.

