Échappée belle

Du « hot stuff » chez Sarah’s Bag

La nouvelle collection de sacs signée Sarah’s Bag. Photo D.R.

Même en hiver, il fait bon souffler le chaud, surtout le chaud, et le froid sur la grisaille ambiante. Le gris de cette saison entre chien et loup, entre printemps et automne, grosses pluies et inondations ou ciel bleu et maillot de bain, pleine de contradictions surprenantes et joyeuses, pleine de sensualité.

À l’occasion des fêtes, Sarah’s Bag*, la célèbre marque de sacs socio-responsables créée à Beyrouth par Sarah Beydoun, a réuni cette année un groupe de talents dans une collaboration colorée et une ambiance à la fois sexy et ludique. À chacun, il a été demandé de réinterpréter la chaleur de cette saison, l’intensité de ces fêtes de Noël, le tout saupoudré d’épices individuelles, poivre, sel et imagination sans limite.

Et alors que Sarah’s Bag lance une collection de party bags où la femme devient le centre de l’événement, le centre d’attention(s) aussi, quelques amis designers sont entrés dans la danse de ce show collectif.

Parmi les créateurs invités, Caline Chidiac, DJ au look androgyne et élégant, la musique toujours différente et la présence jamais inaperçue, lance sa marque de vêtements baptisée Underdog. Une trentaine de vestes vintage, pour la plupart militaires, customisées, revisitées, brodées. Des pièces uniques qui dévoilent encore un nouveau talent de la créatrice... Jessica K, qui aime mêler le easy wear au plus sophistiqué et qui vient de lancer une ligne pour enfants, présente des robes sexy, de véritables hot stuffs, pour faire la fête, perdre et faire perdre la tête.

Le styliste Amine Jreissati, qui avait déjà collaboré avec Sarah’s Bag en 2016 avec une première collection de vestes disco, a développé sous son label Boyfriend the Brand des chemises et des vestes où le détail est roi. Cette année, il propose des capes qui se portent à toute occasion.

La boutique Liwan, la première à avoir mis en avant, à Paris et à Beyrouth, une mode artisanale orientale occidentalisée, présente des pièces où les traditions, les formes et les matériaux de la région se marient bien avec un zeste de modernité.

Joumana Atallah, diplômée de Harvard, architecte et designer urbain, se lance pour la première fois dans un travail de collaboration avec des coussins sexy faits à la main pour « épicer vos nuits ».

Enfin, Mariana Bassatne (Mojo) a choisi le rouge, bien évidemment, pour le décliner en robes, salopettes et pantalons. Rouge(s) passion, plaisir et fêtes.

Rendez-vous donc les vendredi 30 novembre et samedi 1er décembre de 11 heures à 20 heures. « For you and me, and everyone we love », comme le dit l’invitation. Toutes les pièces, des collections limitées, seront exposées uniquement durant deux jours.

* Sara’s Bag, rue du Liban, immeuble Mehanna, 1er étage.


Pour mémoire

Disco délire chez Sarah’s Bag

Le trippy chic, selon Sarah’s Bag

« Prison Art », le pendant mexicain de Sarah’s Bag


Même en hiver, il fait bon souffler le chaud, surtout le chaud, et le froid sur la grisaille ambiante. Le gris de cette saison entre chien et loup, entre printemps et automne, grosses pluies et inondations ou ciel bleu et maillot de bain, pleine de contradictions surprenantes et joyeuses, pleine de sensualité.

À l’occasion des fêtes, Sarah’s Bag*, la célèbre marque de sacs...

commentaires (0)

Commentaires (0)