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Dernières Infos - Liban

La famille de Nizar Zakka espère que les autorités libanaises se mobilisent pour lui comme pour Carlos Ghosn

Nizar Zakka. Photo d’archives AFP

La famille du Libanais Nizar Zakka, détenu en Iran depuis 2015, a exprimé mardi l'espoir que les autorités libanaises se mobilisent en sa faveur comme elles le font dans le cas de l'homme d'affaires franco-libano-brésilien Carlos Ghosn, arrêté au Japon depuis huit jours.

"Nous salons la vitesse à laquelle l'Etat libanais, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, s'est activé dans le dossier de Carlos Ghosn, conformément à son devoir envers ses citoyens, qu'ils soient Libanais ou d'origine libanaise. Nous réitérons notre appel en espérant que cette dynamique politico-diplomatique s'active au profit de Nizar, un pur Libanais détenu de manière arbitraire en Iran alors qu'il répondait à une invitation officielle de la présidence iranienne", a indiqué la famille de M. Zakka dans un communiqué publié dans la journée.

En septembre 2015, alors qu’il résidait aux États-Unis, le Libanais avait été invité à Téhéran par la vice-présidente iranienne pour les Affaires de la femme et de la famille de l'époque, Shahindokht Molaverdi, afin de prendre part à une conférence sur le développement et l’emploi des femmes. C’est lors de cette visite qu’il avait été accusé d'espionnage pour le compte de Washington et arrêté. Ce n’était pourtant pas son premier séjour en Iran.

Dans une interview accordée à l'agence Associated Press en septembre dernier, la responsable iranienne, devenue depuis conseillère du président Hassan Rohani, a reconnu que le gouvernement avait "échoué" à aider Nizar Zakka, arrêté alors qu'il se rendait à l'aéroport et condamné à dix ans de prison dans un procès à huis clos tenu devant un tribunal révolutionnaire.

"Cela n'était en aucun cas approuvé par le gouvernement", a-t-elle dit. "Nous avons fait tout ce que nous pouvions pour empêcher cela d'arriver", a-t-elle ajouté, laissant entendre que l'action du gouvernement avait ses limites lorsqu'il tente de s'opposer aux tribunaux révolutionnaires islamiques.


La famille du Libanais Nizar Zakka, détenu en Iran depuis 2015, a exprimé mardi l'espoir que les autorités libanaises se mobilisent en sa faveur comme elles le font dans le cas de l'homme d'affaires franco-libano-brésilien Carlos Ghosn, arrêté au Japon depuis huit jours."Nous salons la vitesse à laquelle l'Etat libanais, par l'intermédiaire de son ministre des Affaires étrangères, s'est activé dans le dossier de Carlos Ghosn, conformément à son devoir envers ses citoyens, qu'ils soient Libanais ou d'origine libanaise. Nous réitérons notre appel en espérant que cette dynamique politico-diplomatique s'active au profit de Nizar, un pur Libanais détenu de manière arbitraire en Iran alors qu'il répondait à une invitation officielle de la présidence iranienne", a indiqué la famille de M. Zakka dans un communiqué publié...