Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, s’est réuni hier soir avec le ministre sortant des Finances, Ali Hassan Khalil, et le gouverneur de la Banque du Liban, Riad Salamé, pour évoquer la situation financière du pays, a rapporté l’agence nationale d’information.
Le gouverneur a répété à l’issue de la réunion que la situation financière du pays était « stable » et que les spéculations la concernant n’étaient pas fondées. Une source anonyme a en outre déclaré à la LBCI que le pays comptait assurer ses prochains besoins de financement en émettant des bons du Trésor en livres libanaises, ajoutant qu’un rapport « définitif » sur la situation serait transmis dans deux semaines.
Le déficit public a atteint 3,3 milliards de dollars à fin juin, (+ 234 % en un an) et pourrait terminer l’année au-dessus des 4,8 milliards prévus dans la loi de finance pour 2018, votée en mars dernier. Le blocage de la formation du gouvernement depuis les législatives de mai paralyse en outre le processus d’adoption du budget pour 2019 ainsi que le lancement des réformes pour réduire le déficit public – un des engagements du Liban vis-à-vis de ses soutiens et de ses créanciers.


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Et ces trois compères trouvent que les finances de l'état sont saines ou stables et nous les croyons ! Sommes nous bêtes !
00 h 21, le 23 novembre 2018