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Irak: les postes vacants au gouvernement absents de l'ordre du jour du Parlement

L'attribution des postes vacants au sein du gouvernement irakien ne figurait pas à l'ordre du jour de la séance parlementaire de mardi, alors que la Défense et l'Intérieur, entre autres, n'ont toujours pas été attribués en raison de divisions entre députés.

Le 25 octobre, plus de cinq mois après les législatives, le Parlement avait accordé sa confiance à 14 ministres du cabinet de l'indépendant Adel Abdel Mahdi, dont ceux des Finances et du Pétrole, deux postes-clés dans le pays deuxième producteur de l'Opep. Mais en raison de divisions, huit postes n'avaient pas été soumis au vote des députés. Le Parlement avait alors annoncé lever sa séance jusqu'à mardi. Mais alors que les députés étaient rassemblés mardi au Parlement, dans l'ultra-sécurisée Zone verte de Bagdad, l'ordre du jour communiqué par le Parlement ne mentionnait pas la question du gouvernement ou d'un nouveau vote de confiance.

Aucune nouvelle date n'a été donnée pour ce vote.

Dans un Parlement très fragmenté né d'un système calibré pour éviter tout retour au parti unique du dictateur Saddam Hussein, la liste des ministres est toujours le fruit de longues négociations autour de personnalités de consensus. Cette fois-ci, des parlementaires se sont élevés contre plusieurs candidats, certains avançant que la commission en charge de la débaassification --du nom du parti Baas de Saddam Hussein-- devait d'abord vérifier leur passé.

De ce fait, les portefeuilles de l'Intérieur et de la Défense, cruciaux dans le pays qui sort de trois années de guerre contre les jihadistes, ont pour le moment été confiés au Premier ministre Abdel Mahdi.

Le nouveau gouvernement fait face à l'immense défi de la reconstruction dans un pays ravagé par trois années d'occupation du groupe Etat islamique (EI) et autant de durs combats. Il devra également s'attaquer à plusieurs fléaux qui ont suscité des manifestations ayant dégénéré en violences meurtrières: la prévarication dans le 12e pays le plus corrompu au monde, les pénuries d'électricité et la déliquescence des services publics.

L'attribution des postes vacants au sein du gouvernement irakien ne figurait pas à l'ordre du jour de la séance parlementaire de mardi, alors que la Défense et l'Intérieur, entre autres, n'ont toujours pas été attribués en raison de divisions entre députés. Le 25 octobre, plus de cinq mois après les législatives, le Parlement avait accordé sa confiance à 14 ministres du cabinet de l'indépendant Adel Abdel Mahdi, dont ceux des Finances et du Pétrole, deux postes-clés dans le pays deuxième producteur de l'Opep. Mais en raison de divisions, huit postes n'avaient pas été soumis au vote des députés. Le Parlement avait alors annoncé lever sa séance jusqu'à mardi. Mais alors que les députés étaient rassemblés mardi au Parlement, dans l'ultra-sécurisée Zone verte de Bagdad, l'ordre du jour communiqué par...