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Liban

Pour Jihad Samad, le CPL ne devrait pas avoir la minorité de blocage

Député de Minié-Denniyé, Jihad Samad fait partie des six parlementaires sunnites qui font valoir leur droit d’être représentés au gouvernement à titre de députés sunnites indépendants, mais défend farouchement le poste de la présidence du Conseil.

S’exprimant au cours d’un déjeuner à Bakhaoun, M. Samad a expliqué que la nomination d’un ministre sunnite indépendant « vise seulement à montrer que le courant du Futur n’a plus le monopole de la représentation sunnite au Liban ». « La diversité existe au sein de toutes les communautés libanaises, sauf chez les sunnites, ce qui n’est plus permis », a-t-il dit, avant d’indiquer que ce n’est pas le groupe auquel il appartient « qui affaiblit la présidence du Conseil, mais les concessions que celle-ci est en train de faire ». « Nous n’avons jamais porté atteinte à la présidence du Conseil et nous ne le ferons jamais (…) Ce qui lui porte préjudice, ce sont les marchés qu’elle accepte de conclure à ses dépens », a poursuivi M. Samad, en expliquant que « le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, avait plaidé, en réponse à une question lors d’une interview à la télévision, pour une égalité au niveau de l’exercice du pouvoir ». « Nous n’acceptons pas que quelqu’un partage les prérogatives du chef du gouvernement qui est le seul habilité à convoquer le Conseil des ministres et à présenter la démission de son équipe », a-t-il encore dit, en affirmant qu’il est « interdit que quelqu’un puisse avoir la minorité de blocage au sein du gouvernement et partager ainsi les prérogatives du chef du gouvernement ». « Lorsque Gebran Bassil aura un clan de onze ministres, il sera capable de bloquer le Conseil des ministres quand il le souhaite et de le faire tomber également quand il le souhaite, ce qui est du seul ressort du chef du gouvernement », a averti M. Samad.

Député de Minié-Denniyé, Jihad Samad fait partie des six parlementaires sunnites qui font valoir leur droit d’être représentés au gouvernement à titre de députés sunnites indépendants, mais défend farouchement le poste de la présidence du Conseil.S’exprimant au cours d’un déjeuner à Bakhaoun, M. Samad a expliqué que la nomination d’un ministre sunnite indépendant « vise seulement à montrer que le courant du Futur n’a plus le monopole de la représentation sunnite au Liban ». « La diversité existe au sein de toutes les communautés libanaises, sauf chez les sunnites, ce qui n’est plus permis », a-t-il dit, avant d’indiquer que ce n’est pas le groupe auquel il appartient « qui affaiblit la présidence du Conseil, mais les concessions que celle-ci est en train de...
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