Les Brésiliens élisaient hier leur président, mais semblaient faire leur choix plus par rejet que par conviction entre le sulfureux candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro, grand favori, et son adversaire de gauche Fernando Haddad. Après le scrutin du 7 octobre qui a vu Bolsonaro frôler une élection dès le premier tour (46 % des suffrages), 147 millions d’électeurs ont repris le chemin des urnes dans le plus grand pays d’Amérique latine. À l’heure de mettre sous presse, les résultats n’étaient pas encore connus.
Les Brésiliens élisaient hier leur président, mais semblaient faire leur choix plus par rejet que par conviction entre le sulfureux candidat d’extrême droite Jair Bolsonaro, grand favori, et son adversaire de gauche Fernando Haddad. Après le scrutin du 7 octobre qui a vu Bolsonaro frôler une élection dès le premier tour (46 % des suffrages), 147 millions d’électeurs ont repris le chemin des urnes dans le plus grand pays d’Amérique latine. À l’heure de mettre sous presse, les résultats n’étaient pas encore connus.

