Beyrouth maintient son statut de ville arabe la plus chère pour les expatriés en 2018, rang qu’elle détient depuis 2010, selon un classement réalisé par le bureau d’études EuroCost International. Derrière Beyrouth, se trouvent Abou Dhabi (17e rang mondial) et Tel-Aviv (18e rang mondial). Selon Eurocost, la cherté de vie à Beyrouth s’explique par des loyers élevés. Au niveau mondial, Beyrouth gagne une place pour se hisser au septième rang. Classée derrière Singapour (6e) et devant Londres, la capitale libanaise est plus chère que New York (10e) et Lausanne (13e). Hong Kong et Tokyo sont les villes les plus onéreuses au monde pour les expatriés. Le sondage, qui se base sur les prix de juin 2018, compare les coûts des loyers, mais exclut la santé et l’éducation.
Beyrouth maintient son statut de ville arabe la plus chère pour les expatriés en 2018, rang qu’elle détient depuis 2010, selon un classement réalisé par le bureau d’études EuroCost International. Derrière Beyrouth, se trouvent Abou Dhabi (17e rang mondial) et Tel-Aviv (18e rang mondial). Selon Eurocost, la cherté de vie à Beyrouth s’explique par des loyers élevés. Au niveau mondial, Beyrouth gagne une place pour se hisser au septième rang. Classée derrière Singapour (6e) et devant Londres, la capitale libanaise est plus chère que New York (10e) et Lausanne (13e). Hong Kong et Tokyo sont les villes les plus onéreuses au monde pour les expatriés. Le sondage, qui se base sur les prix de juin 2018, compare les coûts des loyers, mais exclut la santé et l’éducation.


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