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Liban - Polémique

Siniora vs Jreissati... suite

La polémique qui oppose l’ancien Premier ministre Fouad Siniora et le ministre sortant Salim Jreissati autour des compétences constitutionnelles du chef de l’État s’est poursuivie hier sous la forme d’une poésie approximative.

« Nous nous contenterons donc de ce que dit le poète : tout mal a son médicament, sauf la bêtise », a commencé par dire M. Siniora en réponse à deux communiqués publiés la veille par M. Jreissati l’accusant de calomnie pour avoir accusé le chef de l’État de « violer la Constitution », en exigeant par exemple sa propre quote-part ministérielle.

Dans un communiqué, M. Siniora a dit « comprendre l’enthousiasme excessif et manifeste que dégagent ses deux déclarations », d’autant plus qu’elles coïncident avec « le conflit qui bat son plein autour de qui devrait se voir attribuer le portefeuille de la Justice ». « Nous comprenons aussi que ce (conflit) pousse le ministre sortant, à bout de ses capacités, à accepter la critique (…) si bien qu’il a fini par mélanger les genres », a-t-il ajouté, laissant entendre que si le chef de l’État revendique des prérogatives constitutionnelles, ce n’est pas sur le principe, mais par calcul politique étroit.

Au communiqué de M. Siniora, une réponse concise de M. Jreissati en deux vers a été publiée moins d’une heure plus tard : il a estimé en substance que le communiqué de M. Siniora n’est que « bavardage » qui ne l’atteint pas et au niveau duquel il ne souhaite pas s’abaisser.

La polémique qui oppose l’ancien Premier ministre Fouad Siniora et le ministre sortant Salim Jreissati autour des compétences constitutionnelles du chef de l’État s’est poursuivie hier sous la forme d’une poésie approximative. « Nous nous contenterons donc de ce que dit le poète : tout mal a son médicament, sauf la bêtise », a commencé par dire M. Siniora en réponse à deux communiqués publiés la veille par M. Jreissati l’accusant de calomnie pour avoir accusé le chef de l’État de « violer la Constitution », en exigeant par exemple sa propre quote-part ministérielle. Dans un communiqué, M. Siniora a dit « comprendre l’enthousiasme excessif et manifeste que dégagent ses deux déclarations », d’autant plus qu’elles coïncident avec « le conflit qui bat son...
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