● Neemat Frem, député du Kesrouan (bloc du Liban fort), sur Twitter : « An-Nahar a de tout temps défendu l’idée d’un Liban libre, démocratique et juste, qui respecte la pluralité. La blancheur exhibée aujourd’hui par le journal démontre que le Liban est bel et bien vivant et continuera de résister jusqu’au bout pour remplir son message dans un Orient blessé. »
● Ziad Hawat, député de Jbeil (FL), sur Twitter : « Le cri lancé aujourd’hui par le quotidien an-Nahar est une initiative inédite qui répercute une grande souffrance. Nous craignons la disparition d’un pilier de la liberté. Pour cette raison, nous devons soutenir la presse écrite et adopter les projets de loi soumis au gouvernement par le ministre Melhem Riachi. »
● Michel Sleiman, ancien chef d’État, sur Twitter : « Le coq d’an-Nahar (symbole du quotidien) tue doublement. »
● Tarek Merhebi, député du Akkar (courant du Futur), sur Twitter : « La crise qui frappe les institutions médiatiques et la presse est à déplorer. Notre presse représente une richesse intellectuelle inestimable. Elle fait partie de notre vie quotidienne. »
● Fadi Saad, député du Batroun (FL), sur Twitter : « Maudite soit cette époque où l’on vit l’agonie de la presse écrite. Le quatrième pouvoir se désagrège peu à peu, et les pages blanches d’an-Nahar constituent une sonnette d’alarme. Espérons que cela suscitera un réveil pour sortir du laxisme et sauver le temple avant qu’il ne s’écroule complètement au-dessus de nos têtes. »

