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Collision au large de la Corse : dépollution prioritaire, 120 m3 pompés, selon un ministre français

Le navire roulier tunisien, l'Ulysse, et le porte-conteneurs chypriote, CLS Virginia, entrés en collision au large de la Corse, le 8 octobre 2018. AFP / French Marine Nationale / Alexandre Groyer

Les opérations de dépollution, "première priorité" après la collision dimanche de deux navires au large de la Corse, une île française de la Méditerranée, ont déjà permis de pomper 120 m3 de fuel, a indiqué mercredi le ministre français de la Transition écologique, François de Rugy.
"Des moyens supplémentaires" sont dépêchés pour la désincarcération des deux bâtiments, a précisé le ministre devant l'Assemblée nationale. "La première priorité est la dépollution, et d'ores et déjà plus de 120 m3 ont été pompés de ce produit sorti des soutes du porte-conteneurs, qui est du fuel de propulsion, mélange d'un produit léger et d'un produit un peu plus lourd", a déclaré François de Rugy. Les opérations "se poursuivent, même si c'est rendu un peu plus difficile par le fait que la nappe a tendance à s'étaler", a-t-il ajouté, précisant qu'elle "dérive vers le nord", s'éloignant des côtes corses.

Dimanche matin vers 07h30, un navire roulier tunisien, l'Ulysse, parti de Gênes (Italie) vers Tunis, est entré en collision avec le porte-conteneurs chypriote, CLS Virginia, alors au mouillage. Lors de la collision, qui s'est produite dans les eaux internationales, l'éperon du roulier tunisien, affrété par la Compagnie tunisienne de navigation (CTN), a provoqué une brèche, par 10 mètres de profondeur, dans la coque du porte-conteneurs chypriote.

Selon les autorités maritimes, la quantité de fuel répandue est évaluée à 200 m3, la fourchette haute de ce que les cuves du porte-conteneurs pouvaient contenir.

Huit bateaux - 4 Français et 4 Italiens - sont sur place pour mener l'ensemble des opérations, a ajouté François de Rugy, qui s'est rendu sur place en début de semaine, saluant "la coopération franco-italienne pour la protection de la Méditerranée".

Quant aux opérations de désincarcération, elles "sont plus compliquées que prévu et donc des moyens supplémentaires sont dépêchés sur place", a-t-il encore dit, évoquant "une collision maritime totalement improbable, et qui pourtant a bien eu lieu".

Les opérations de dépollution, "première priorité" après la collision dimanche de deux navires au large de la Corse, une île française de la Méditerranée, ont déjà permis de pomper 120 m3 de fuel, a indiqué mercredi le ministre français de la Transition écologique, François de Rugy."Des moyens supplémentaires" sont dépêchés pour la désincarcération des deux bâtiments, a précisé le ministre devant l'Assemblée nationale. "La première priorité est la dépollution, et d'ores et déjà plus de 120 m3 ont été pompés de ce produit sorti des soutes du porte-conteneurs, qui est du fuel de propulsion, mélange d'un produit léger et d'un produit un peu plus lourd", a déclaré François de Rugy. Les opérations "se poursuivent, même si c'est rendu un peu plus difficile par le fait que la nappe a tendance à...