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Dernières Infos - Liban

Un député du Hezbollah accuse indirectement Riyad "d'entraver la formation du gouvernement"

Le chef du bloc du Hezbollah au Parlement libanais, Mohammad Raad, en juillet 2017. Photo d'archive ANI

Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a accusé "ceux qui ont détenu notre Premier ministre", dans une allusion directe à l'Arabie saoudite, "d'entraver la formation du gouvernement", attendue depuis plus de quatre mois. 

"Ceux qui entravent la formation de notre gouvernement et le prennent en otage sont ceux-là mêmes qui ont détenu auparavant notre Premier ministre", a lancé Mohammad Raad lors d'un discours prononcé à Nabatiyé (Liban-Sud). Il faisait référence au séjour prolongé de Saad Hariri à Riyad qui avait suivi l'annonce de sa démission, en novembre dernier, ce qui avait alimenté des rumeurs sur son éventuelle incarcération, alors que les autorités saoudiennes menaient en parallèle des purges contre de nombreux responsables et hommes d'affaires du royaume. 

"Quel intérêt avons-nous à faire preuve de patience" en ce qui concerne la formation du gouvernement, a ajouté M. Raad. "Notre gouvernement doit être formé avec la volonté de notre peuple et des forces politiques", a-t-il ajouté. "Comment pouvons-nous préserver notre souveraineté alors que nous ne sommes pas capables de former notre gouvernement", s'est-il encore interrogé, appelant à "lever le veto étranger qui empêche cette formation". 

Depuis qu'il a été chargé le 24 mai par le président de la République, Michel Aoun, de former le gouvernement, Saad Hariri se heurte aux revendications irréconciliables des différentes parties, notamment les formations druzes et chrétiennes. 


Le chef du bloc parlementaire du Hezbollah, le député Mohammad Raad, a accusé "ceux qui ont détenu notre Premier ministre", dans une allusion directe à l'Arabie saoudite, "d'entraver la formation du gouvernement", attendue depuis plus de quatre mois. "Ceux qui entravent la formation de notre gouvernement et le prennent en otage sont ceux-là mêmes qui ont détenu auparavant notre Premier ministre", a lancé Mohammad Raad lors d'un discours prononcé à Nabatiyé (Liban-Sud). Il faisait référence au séjour prolongé de Saad Hariri à Riyad qui avait suivi l'annonce de sa démission, en novembre dernier, ce qui avait alimenté des rumeurs sur son éventuelle incarcération, alors que les autorités saoudiennes menaient en parallèle des purges contre de nombreux responsables et hommes d'affaires du royaume. "Quel...