Le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a rencontré lundi la ministre fédérale autrichienne pour l'Europe, les Affaires étrangères et l'Intégration, Karin Kneissl. Photo d'archives AFP.
Le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a affirmé lundi lors d'une conférence de presse conjointe avec la ministre fédérale autrichienne pour l'Europe, les Affaires étrangères et l'Intégration, Karin Kneissl, qu'il souhaitait "travailler avec l'Autriche et l'Union européenne pour trouver les formules permettant un retour rapide et sûr" des réfugiés syriens. "De cette manière la Syrie se stabilisera et préservera son tissu social", a ajouté M. Bassil.
"Ce qui nous unit avec la ministre autrichienne, c'est non seulement sa maîtrise de la langue arabe, mais aussi sa compréhension de la région et ses problèmes", a déclaré le ministre libanais. Samedi soir, la ministre Karin Kneissl, élue à son poste avec le soutien du parti d'extrême droite FPÖ, avait choisi de commencer son discours devant l'Assemblée générale des Nations Unies en arabe, expliquant qu'elle avait vécu au Liban.
"Les solutions importées de l'étranger échouent, parce qu'elles ne sont pas issues du peuple. Ce que nous voulons pour le Liban, la Syrie et la région sont des solutions qui tiennent compte de nos intérêts", a ajouté M. Bassil.
"Nous avons partagé beaucoup d'idées similaires concernant le déplacement (des peuples) qui affecte le tissu social et économique des pays d'accueil, a encore dit le ministre. Au Liban, nous voulons coopérer avec l'Autriche et l'Union européenne pour trouver les formules permettant un retour rapide et sûr (des réfugiés) en Syrie, parce que leur place est là-bas".


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