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France : Marine Le Pen dénonce la "folle politique immigrationniste" de l'UE

AFP
16/09/2018

La cheffe de l'extrême droite française, Marine Le Pen, a dénoncé dimanche la "folle politique immigrationniste" de l'Union européenne, à laquelle se soumet le président Emmanuel Macron, qui "ne marche plus" mais "rame".

Devant quelque 800 militants réunis dans le théâtre de Fréjus (sud), ville tenue par le RN, la présidente du Rassemblement national (RN, ex-FN) a fustigé "la soumission (du gouvernement, NDLR) à Bruxelles et à sa folle politique immigrationniste". "Aujourd'hui les préfets (représentant de l'Etat en province, NDLR) n'ont plus qu'une seule activité, l'implantation des migrants", selon Marine Le Pen, qui faisait sa rentrée politique en vue des élections européennes. "Pour cette folle politique, qui exaspère une majorité de Français, l'argent coule à flot" alors qu'il "n'y a jamais eu d'argent pour les SDF", a fustigé la députée du Pas-de-Calais (nord). "Jamais dans l'histoire des hommes nous n'avons vu de peuple qui organise ainsi volontairement la submersion irréversible de son territoire", qui "organise sciemment la ruine de ses comptes sociaux, planifie la remise en cause de sa culture et programme ainsi la disparition de son identité". "Cette déferlante aggrave encore les problèmes de sécurité. (...) Cette France orange mécanique nous n'en voulons pas", a-t-elle asséné.

Insistant sur la question migratoire, Marine Le Pen promet qu'avec le RN "l'Aquarius (bateau humanitaire interdit en Italie, NDLR) n'accostera plus sur les côtes françaises" en référence à une décision de son allié italien, le ministre de l'Intérieur, Matteo Salvini, en juin, de fermer les ports du pays aux ONG d'aide aux migrants.

Devant des représentants de ses alliés, le FPÖ autrichien et la Ligue italienne, Mme Le Pen a fustigé une Union européenne qui "n'est pas l'Europe", qui ne "se raccroche à aucune histoire, aucune tradition", prônant à sa place une "Union des nations européennes".

La finaliste de la présidentielle en 2017 s'en est prise au président français, qui "n'incarne pas le début d'un cycle mais la fin d'un cycle". "Refusant l'échec d'une mondialisation qu'il a tant adorée et défendue, il persévère et même accélère la débâcle", a-t-elle estimé. "Il n'a pas de grande vision, il tâtonne. Il ne marche plus, il rame."

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