Rechercher
Rechercher

Économie - Turquie

Erdogan à la tête du fonds souverain

Le président turc Recep Tayyip Erdogan dirigera le fonds souverain dont son pays s’est doté en 2016 et qui gère des dizaines de milliards de dollars, selon un décret présidentiel publié hier. M. Erdogan a été désigné comme président de ce fonds et son gendre, le ministre du Trésor et des Finances Berat Albayarak, a été nommé vice-président, selon le décret publié dans le Journal officiel. Ces nominations surviennent au moment où la Turquie traverse une grave crise économique marquée par une forte inflation et la dégringolade de la monnaie locale.

Les économistes s’interrogent sur la capacité de M. Erdogan à affronter la crise actuelle, d’autant plus qu’il a nommé M. Albayrak en juillet au poste clé des Finances en dépit de sa relative inexpérience. M. Erdogan est en effet hostile à une hausse des taux d’intérêt préconisée par les experts pour endiguer l’inflation, une position qui semble réduire la marge de manœuvre de la Banque centrale.

Le gouvernement turc avait décidé en février 2017 de placer des dizaines de milliards de dollars d’avoirs publics dans ce fonds souverain dans le cadre d’une vaste réorganisation visant à financer d’ambitieux projets d’infrastructure.


Le président turc Recep Tayyip Erdogan dirigera le fonds souverain dont son pays s’est doté en 2016 et qui gère des dizaines de milliards de dollars, selon un décret présidentiel publié hier. M. Erdogan a été désigné comme président de ce fonds et son gendre, le ministre du Trésor et des Finances Berat Albayarak, a été nommé vice-président, selon le décret publié dans le Journal officiel. Ces nominations surviennent au moment où la Turquie traverse une grave crise économique marquée par une forte inflation et la dégringolade de la monnaie locale.Les économistes s’interrogent sur la capacité de M. Erdogan à affronter la crise actuelle, d’autant plus qu’il a nommé M. Albayrak en juillet au poste clé des Finances en dépit de sa relative inexpérience. M. Erdogan est en effet hostile à une hausse des taux...
commentaires (0) Commenter

Commentaires (0)

Retour en haut