L'assaillant s'était retranché dans un pavillon, nécessitant l'intervention des forces policières d'élite, a indiqué cette source, sans être en mesure de dire si l'homme était toujours en vie. Les autorités tentaient de déterminer si cette attaque revêt un caractère terroriste.
D'après une source antiterroriste, une cinquantaine de personnes passées par la "filière de Trappes" sont parties combattre en Irak et en Syrie. Le gouvernement a placé cette ville de 30.000 habitants sur la liste des trente quartiers de "reconquête républicaine" impliquant des moyens et des effectifs supplémentaires pour la police.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine