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Affaire Benalla en France: l'enquête confiée à un juge d'instruction

Le chef de la sécurité de l'Elysée, Alexandre Benalla (centre), portant un casque à visière passant à tabac un manifestant, le 1er mai 2018 à Paris. AFP / Naguib-Michel SIDHOM

Le parquet de Paris a annoncé dimanche l'ouverture d'une information judiciaire confiée à un juge d'instruction, notamment pour "violences en réunion" et "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", après les violences commises le 1er mai par Alexandre Benalla et Vincent Crase.

Trois jours après l'ouverture d'une enquête préliminaire, devenue dimanche information judiciaire, le parquet a également requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq suspects en garde à vue jusqu'à samedi soir.

Concernant Alexandre Benalla, ex-chargé de mission à l'Élysée, et Vincent Crase, employé du parti présidentiel LREM, le parquet a notamment demandé l'interdiction d'exercer une fonction publique ou une mission de service public. 
Pour les trois policiers qui avaient transmis des images de vidéo-surveillance à M. Benalla, il a requis qu'il leur soit interdit d'exercer la fonction à l'occasion de laquelle ils ont commis les infractions reprochées.

La diffusion mercredi de vidéos montrant Benalla, un proche du président français Emmanuel Macron, en train de frapper et malmener des manifestants le 1er mai, a déclenché une crise politique dans le pays.
Alors "chargé de mission" à l'Élysée en tant qu'adjoint au chef de cabinet du président, Alexandre Benalla avait été autorisé à assister ce jour-là aux manifestations aux côtés des forces de l'ordre en tant qu'observateur.
S'il a été discrètement mis à pied en mai après ces événements, la justice n'avait pas été saisie et l'Élysée n'a annoncé son licenciement que vendredi.    

Le parquet de Paris a annoncé dimanche l'ouverture d'une information judiciaire confiée à un juge d'instruction, notamment pour "violences en réunion" et "immixtion dans l'exercice d'une fonction publique", après les violences commises le 1er mai par Alexandre Benalla et Vincent Crase.Trois jours après l'ouverture d'une enquête préliminaire, devenue dimanche information judiciaire, le parquet a également requis le placement sous contrôle judiciaire des cinq suspects en garde à vue jusqu'à samedi soir.Concernant Alexandre Benalla, ex-chargé de mission à l'Élysée, et Vincent Crase, employé du parti présidentiel LREM, le parquet a notamment demandé l'interdiction d'exercer une fonction publique ou une mission de service public. Pour les trois policiers qui avaient transmis des images de vidéo-surveillance à M....