Le directeur du renseignement américain, Dan Coats, a défendu lundi les évaluations "claires" de ses services sur une ingérence russe dans la présidentielle de 2016 et sur les "efforts en cours" de Moscou pour "saper" la démocratie américaine.
Plus tôt à Helsinki, le président américain Donald Trump avait refusé de condamner la Russie pour son ingérence dans l'élection qui l'a porté au pouvoir, semblant mettre sur le même plan les accusations des principales agences de renseignement américaines en ce sens et les dénégations de Vladimir Poutine.
Le directeur du renseignement américain, Dan Coats, a défendu lundi les évaluations "claires" de ses services sur une ingérence russe dans la présidentielle de 2016 et sur les "efforts en cours" de Moscou pour "saper" la démocratie américaine.
Plus tôt à Helsinki, le président américain Donald Trump avait refusé de condamner la Russie pour son ingérence dans l'élection qui l'a porté au pouvoir, semblant mettre sur le même plan les accusations des principales agences de renseignement américaines en ce sens et les dénégations de Vladimir Poutine.


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