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Dernières Infos - Liban

Pour Tony Frangié, l'accord de Meerab porte atteinte à la Constitution

Le "bloc patriotique", dirigé par le député de Zghorta Tony Frangié, a estimé samedi que l'accord de Meerab, scellé en 2016 entre les Forces libanaises de Samir Geagea et le Courant patriotique libre fondé par le président Michel Aoun, "porte atteinte à la Constitution" et constitue une "tentative vaine" d'éliminer les autres formations.

Dans un communiqué rendu public à l'issue de la réunion présidée par M. Frangié, le bloc a estimé que l'accord de Meerab "a porté atteinte à la Constitution et aux institutions". Il a critiqué de manière implicite le président de la République, Michel Aoun, rappelant que celui-ci a prêté serment en tant que chef de l'Etat pour protéger la Constitution. La formation parlementaire de M. Frangié a également estimé que l'accord de Meerab est "une tentative vaine d'éliminer (les autres formations), et consacre le principe de partage des parts". 

Les FL et le CPL, rivaux chrétiens depuis des décennies, avaient scellé un accord politique en 2016 à Meerab, mettant un terme à leurs querelles politiques et pavant la voie à l'élection de Michel Aoun à la tête de l'Etat. Toutefois, les tensions sont réapparues entre les deux partis récemment, et le chef du CPL, le ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, a estimé que cet accord a été ébranlé par les tensions entre les deux formations.

En outre, le bloc de Tony Frangié a appelé à la formation d'un gouvernement "qui n'exclut personne", et a une nouvelle fois réclamé deux ministères pour sa formation. Le Premier ministre désigné, Saad Hariri, n'a toujours pas réussi à former son gouvernement depuis les élections législatives du 6 mai, en raison notamment des demandes de chaque formation politique.


Le "bloc patriotique", dirigé par le député de Zghorta Tony Frangié, a estimé samedi que l'accord de Meerab, scellé en 2016 entre les Forces libanaises de Samir Geagea et le Courant patriotique libre fondé par le président Michel Aoun, "porte atteinte à la Constitution" et constitue une "tentative vaine" d'éliminer les autres formations.Dans un communiqué rendu public à l'issue de la réunion présidée par M. Frangié, le bloc a estimé que l'accord de Meerab "a porté atteinte à la Constitution et aux institutions". Il a critiqué de manière implicite le président de la République, Michel Aoun, rappelant que celui-ci a prêté serment en tant que chef de l'Etat pour protéger la Constitution. La formation parlementaire de M. Frangié a également estimé que l'accord de Meerab est "une tentative vaine d'éliminer (les...