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Économie - Procès

Des négociations sur un accord à l’amiable dans l’affaire Abraaj à Dubaï

Arif Naqvi, fondateur du fonds d’investissement émirati Abraaj. Photo Reuters

Un tribunal émirati a reporté au 11 juillet son verdict dans le procès du fondateur d’Abraaj, un grand fonds d’investissement, jugé pour des chèques sans provision, pour permettre un accord à l’amiable, ont indiqué hier des avocats et des sources proches du dossier. L’homme d’affaires pakistanais Arif Naqvi, qui risque trois ans de prison pour trois chèques d’un total de 300 millions de dollars, se trouve actuellement hors des Émirats arabes unis et fait l’objet d’un mandat d’arrêt.
« Les parties sont parvenues à un accord à l’amiable hier soir. Maintenant, ils vont le mettre sur le papier », a déclaré à l’AFP l’avocat de M. Naqvi, Me Habib al-Moulla, sans donner d’autres détails. Me Essam al-Tamimi, avocat du créancier Hamid Jaafar, homme d’affaires émirati, a confirmé que les négociations étaient en cours, mais a refusé d’en dire plus. Des sources proches du dossier ont indiqué à l’AFP que « le report d’une semaine par le tribunal de Charjah de son verdict devait laisser du temps » à un accord à l’amiable.
Le fonds d’investissement émirati Abraaj a annoncé en juin avoir déposé une demande de mise en liquidation provisoire aux îles Caïmans, où est enregistré son siège social ainsi que celui de nombre de ses filiales. Il a expliqué que cette opération lui donnait « du temps pour proposer un plan de restructuration », un processus qui va prendre « quelques mois ».
Considéré comme un poids lourd dans son secteur au Moyen-Orient, Abraaj est en difficulté depuis plusieurs mois. Selon l’agence Bloomberg, certains de ses investisseurs, dont la fondation de Bill et Melinda Gates, ont réclamé un audit en raison de soupçons sur une mauvaise gestion d’investissements dans le domaine de la santé.
Source : AFP

Un tribunal émirati a reporté au 11 juillet son verdict dans le procès du fondateur d’Abraaj, un grand fonds d’investissement, jugé pour des chèques sans provision, pour permettre un accord à l’amiable, ont indiqué hier des avocats et des sources proches du dossier. L’homme d’affaires pakistanais Arif Naqvi, qui risque trois ans de prison pour trois chèques d’un total de 300 millions de dollars, se trouve actuellement hors des Émirats arabes unis et fait l’objet d’un mandat d’arrêt.« Les parties sont parvenues à un accord à l’amiable hier soir. Maintenant, ils vont le mettre sur le papier », a déclaré à l’AFP l’avocat de M. Naqvi, Me Habib al-Moulla, sans donner d’autres détails. Me Essam al-Tamimi, avocat du créancier Hamid Jaafar, homme d’affaires émirati, a confirmé que les...
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