La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a mis, hier, un point final aux recours du tueur de masse norvégien Anders Breivik, qui considérait ses conditions de détention « inhumaines », au grand soulagement des victimes. Condamné par la justice norvégienne en 2012 pour le meurtre de 77 personnes, Anders Behring Breivik, aujourd’hui âgé de 39 ans, espérait faire reconnaître par les juges que ses conditions de détention à la prison de Skien étaient contraires à la Convention européenne des droits de l’homme. Le néo-nazi estimait notamment que son isolement constituait un traitement « inhumain » et « dégradant ». Tous ses recours avaient été épuisés dans son pays depuis que la Cour suprême avait refusé d’examiner son appel en juin 2017. Dans une « décision définitive », trois juges de la CEDH ont considéré que la requête de Breivik ne relevait pas d’une « violation de la Convention » et ont déclaré sa plainte « irrecevable pour défaut manifeste de fondement ».
Moyen Orient et Monde - Norvège
La CEDH met un point final aux plaintes de Breivik
OLJ / le 22 juin 2018 à 00h00

