Le bloc du Liban Fort (ex-bloc du Changement et de la réforme) a estimé mardi, à l'issue de sa réunion hebdomadaire, que l'un des objectifs du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) est d'empêcher le retour précoce des réfugiés dans leur pays. Ces propos sont intervenus au moment où le HCR demandait au ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, chef du bloc du Liban Fort, de revenir sur sa décision de bloquer des demandes de permis de séjour de ses employés internationaux.
M. Bassil qui s'exprimait au nom de son bloc, a affirmé mardi qu'il y avait "des personnes qui veulent que la crise des réfugiés syriens au Liban se poursuive". "Nous nous sommes basés sur ce qui a été écrit sur le site du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) : il est affirmé que l'un des objectifs du HCR est d'empêcher le retour précoce des déplacés", a-t-il dit.
"Nous voulons savoir pourquoi les listes des personnes déplacées existantes au ministère des Affaires sociales ne sont à la disposition de la sécurité de l’État et des autres services de sécurité afin que, lorsqu'un Syrien quitte le Liban pour se rendre en Syrie, son nom soit radié et qu'il perde son statut de réfugié", a encore dit le ministre sortant des Affaires étrangères.
"Nous sommes très préoccupés par l'annonce faite vendredi par le ministre des Affaires étrangères, (Gebran) Bassil, concernant le gel de l'octroi de permis de séjour pour le personnel international du HCR au Liban", a déclaré mardi un porte-parole du HCR, Andrej Mahecic, lors d'un point de presse à Genève. "Nous espérons que la décision du ministère des Affaires étrangères sera renversée sans délai", a-t-il ajouté.
Le ministère des Affaires étrangères avait annoncé vendredi avoir gelé ces demandes à cause de divergences sur la question du retour des réfugiés syriens, avant d'être désavoué indirectement par le Premier ministre désigné, Saad Hariri. Le conseiller de ce dernier, Nadim Mounla, avait indiqué que la décision du ministère des AE était "unilatérale" et ne "représentait pas la position du gouvernement libanais ni celle de son chef".
Par ailleurs, le bloc du Liban Fort a également appelé à la formation d'un gouvernement d'union nationale rapidement. "Nous ne sommes pas dans une logique de majorité et de minorité, mais de gouvernement d'unité nationale, a affirmé le chef du bloc, Gebran Bassil. Nous sommes un bloc indépendant, nous sommes arrivés avec notre propre force, nous ne sommes affiliés à personne et personne ne nous suit". "Nous espérons accélérer la formation du gouvernement et que les parties y soit représentées conformément à leur taille", a-t-il ajouté.
Le bloc du Liban Fort (ex-bloc du Changement et de la réforme) a estimé mardi, à l'issue de sa réunion hebdomadaire, que l'un des objectifs du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) est d'empêcher le retour précoce des réfugiés dans leur pays. Ces propos sont intervenus au moment où le HCR demandait au ministre sortant des Affaires étrangères, Gebran Bassil, chef du bloc du Liban Fort, de revenir sur sa décision de bloquer des demandes de permis de séjour de ses employés internationaux.
M. Bassil qui s'exprimait au nom de son bloc, a affirmé mardi qu'il y avait "des personnes qui veulent que la crise des réfugiés syriens au Liban se poursuive". "Nous nous sommes basés sur ce qui a été écrit sur le site du Haut-Commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) : il est affirmé que l'un des...


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