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Dernières Infos - Liban

Affaire Sophie Mechleb : un médecin de l'Hôpital grec-orthodoxe accusé d'avoir menti

Des poursuites ont été engagées contre un médecin de l'Hôpital grec-orthodoxe pour faux témoignage dans l'affaire de la petite Sophie Mechleb, paralysée à la suite d'une intervention chirurgicale en 2016, rapporte mercredi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle).

Le docteur Gh.H., Libanais né en 1971, est accusé d'avoir menti devant le procureur général de Beyrouth et a été déféré devant la cour pénale de Baabda pour être jugé.

Le père de la fillette a révélé mercredi que la paralysie de Sophie Mechleb est due à une chute de tension résultant d'une surdose de produit anesthésique, en annonçant qu'un neurologue de l'Hôpital grec-orthodoxe avait finalement avoué après avoir tu la vérité pendant deux ans.

"Deux ans après les tentatives de masquer la vérité de la part de l'Ordre des médecins, de l'Hôpital grec-orthodoxe et de ses médecins, et au cours d'un interrogatoire détaillé mené par le procureur général près de la cour d'appel du Mont-Liban, le neurologue spécialiste du cerveau en pédiatrie a reconnu que la paralysie de Sophie résultait d'une chute de tension au cours de l'opération, en raison d'une surdose de produit anesthésique", a annoncé son père dans un communiqué. 

En juin 2016, la petite Sophie, âgée d'un an et née prématurément, avait subi une chirurgie pour l'ablation d'une tumeur bénigne au niveau du postérieur. Suite à l'opération, jugée non urgente selon les propos de ses parents, la petite s'est trouvée totalement paralysée. Les parents ont toujours affirmé que leur enfant avait été victime d'une erreur médicale et d'une négligence de la part du personnel médical. En septembre dernier, le ministère de la Santé avait annoncé que le dossier de Sophie Mechleb, ainsi que le rapport médical du comité d'enquête consultatif du ministère, avaient été transférés au parquet. En janvier, des poursuites avaient été engagées contre l'Hôpital grec-orthodoxe et quatre de ses médecins dans cette affaire.


Des poursuites ont été engagées contre un médecin de l'Hôpital grec-orthodoxe pour faux témoignage dans l'affaire de la petite Sophie Mechleb, paralysée à la suite d'une intervention chirurgicale en 2016, rapporte mercredi l'Agence nationale d'information (Ani, officielle). Le docteur Gh.H., Libanais né en 1971, est accusé d'avoir menti devant le procureur général de Beyrouth et a été déféré devant la cour pénale de Baabda pour être jugé.

Le père de la fillette a révélé mercredi que la paralysie de Sophie Mechleb est due à une chute de tension résultant d'une surdose de produit anesthésique, en annonçant qu'un neurologue de l'Hôpital grec-orthodoxe avait finalement avoué après avoir tu la vérité pendant deux ans."Deux ans après les tentatives de masquer la vérité de la part de l'Ordre des...