Les services de renseignements de la police libanaise ont annoncé lundi avoir démantelé "un réseau international de contrebande de cocaïne, qui a pu contourner les plus importants aéroports du monde".
Ce réseau avait l'habitude de "mélanger la cocaïne à des liquides" et il est "considéré comme étant le seul à utiliser cette technique complexe", indiquent les Forces de sécurité intérieure.
Après plusieurs mois de surveillance, les agents ont réussi a déterminer l'identité de plusieurs membres de ce réseau :
- LR., né en 1968, de nationalité italienne
- N.B., né en 1959, de nationalité italienne
- A.B., né en 1991, de nationalité italienne
- M.I., né en 1985, de nationalité italienne
- A.F., né en 1993, de nationalité brésilienne
- L.D., né en 1980, de nationalité brésilienne
- K.B. né en 1966, , de nationalité argentine
- M.T. né en 1975, de nationalité allemande.
Lorsque les membres du gang sont arrivés au Liban, ils ont loué des chambres dans plusieurs hôtels où ils ont logé brièvement afin de séparer la cocaïne des liquides pour pouvoir la vendre en contrepartie de centaines de milliers de dollars.
A.Ch., né en 1996 est le dealer libanais liés à ce réseau. Il a été arrêté à Mansourieh le 5 avril après avoir avoué qu'il était venu à Beyrouth depuis la Békaa, à bord d'une voiture appartenant au cheikh Gh.Z., né en 1964, pour récupérer la drogue. Le 17 mai, l'Italien L.R. avait été arrêté à Beyrouth alors qu'il venait du Paraguay. Il était en possession de la marchandise (toujours cachée dans des liquides). Lors de son interrogatoire il a avoué avoir mené 20 opérations de contrebande au Liban. Le 30 mai, à Dahr el-Baïdar, les FSI devaient arrêter le cheikh Gh.Z. qui a avoué avoir réceptionné la drogue à 7 reprises.
Les trois personnes ont été déférées à la justice.


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