Des membres de forces pro-régime dans un quartier de Damas, Hajar al-Aswad, repris aux jihadistes, en début de semaine. AFP / LOUAI BESHARA
Le retrait des forces iraniennes présentes en Syrie n'est pas un motif de discussion, a déclaré mercredi le vice-ministre syrien des Affaires étrangères, évoquant l'une des exigences formulées deux jours plus tôt par les Etats-Unis.
"La question du départ ou du maintien des forces iraniennes ou du Hezbollah en Syrie n'est pas négociable parce c'est l'affaire du gouvernement syrien (...) Cela relève de notre décision et de celle de nos amis", a estimé Fayçal Moqdad, dans un entretien accordé à l'agence russe Sputnik, cité par la chaîne de télévision Al-Mayadine.
Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a promis lundi à l'Iran "les sanctions les plus dures de l'Histoire", faute d'une limitation de son programme balistique et de l'arrêt de ses ingérences dans les conflits régionaux.
Fayçal Moqdad a par ailleurs réaffirmé la détermination des autorités syriennes à reprendre l'intégralité du territoire national. "Après la fin de la menace terroriste directe qui pesait sur Damas, la voie est libre pour aller au Nord ou au Sud", a-t-il expliqué.
"La question du départ ou du maintien des forces iraniennes ou du Hezbollah en Syrie n'est pas négociable parce c'est l'affaire du gouvernement syrien (...) Cela relève de notre décision et de celle de nos amis", a estimé Fayçal Moqdad, dans un entretien accordé à l'agence russe Sputnik, cité par la chaîne de télévision Al-Mayadine.
Le secrétaire d'Etat américain Mike Pompeo a promis lundi à l'Iran "les sanctions les plus dures de l'Histoire", faute d'une limitation de son programme balistique et de l'arrêt de ses ingérences dans les conflits régionaux.
Fayçal Moqdad a par...


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