Le vice-président du Parlement, Elie Ferzli. Photo ANI
Elie Ferzli, député membre du bloc parlementaire "Le Liban fort", dont le Courant patriotique libre est la principale composante, a été élu mercredi à la vice-présidence du Parlement avec 80 voix lors de la séance inaugurale de l'Assemblée issue des dernières législatives. C'est au cours de cette séance que Nabih Berry avait été reconduit à la tête du Parlement, un poste qu'il occupe depuis 1992.
Le challenger de M. Ferzli, Anis Nassar, député d'Aley et membre du bloc parlementaire "La République forte" des Forces libanaises, a obtenu 32 voix. Huit députés ont voté blanc.
Nicolas Nahas, membre du bloc de l'ancien Premier ministre Najib Mikati, a obtenu 4 voix, et Paula Yacoubian, une voix. Deux votes, l'un pour la réalisatrice libanais Nadine Labaki et l'autre pour l'ancien homme politique disparu Charles Malek, ont été déclarés nuls.
A noter que le ministre de l'Intérieur, Nouhad Machnouk, n'a pas participé à ce vote.
M. Ferzli, qui a déjà occupé la fonction de vice-président du Parlement de 1992 à 2004 alors qu'il était député de la Békaa, est une personnalité très associée à la période de la tutelle syrienne qui s'est achevée en 2005 après l'assassinat de Rafic Hariri, père de Saad, le Premier ministre sortant. Elie Ferzli était alors ministre de l'Information.
Mardi, les blocs parlementaires du CPL, du Hezbollah, du mouvement Amal, ainsi que certains députés du bloc dirigé par le député Teymour joumblatt, le fils du leader druze Walid Joumblatt, avaient annoncé qu'ils voteraient pour M. Ferzli à ce scrutin.Par usage, la vice-présidence de la Chambre est réservée à la communauté grecque-orthodoxe.


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