Des bureaux vides à la tour de contrôle de l’AIB.
Les aiguilleurs du ciel ont observé hier matin un sit-in symbolique d’une heure afin de sensibiliser le gouvernement, qui s’est tenu dans l’après-midi, à leurs revendications. Ils ont demandé que l’échelle des salaires propre à leur profession soit adoptée et appelé à prolonger les contrats de certains d’entre eux, qui arrivent bientôt à expiration.
Toujours à l’aéroport de Beyrouth, les employés de la compagnie libanaise pour le transport aérien ont observé un sit-in dans l’après-midi, alors que le conseil d’administration de l’entreprise était en réunion. Ils ont réclamé un réajustement de leurs salaires. Selon le porte-parole des salariés, « depuis plus d’un an, la direction leur promet des augmentations sans pour autant que cette promesse soit tenue et la majorité du personnel encaisse moins que le salaire minimal. Ces employés remplissent un travail laborieux et sont au service d’une quinzaine de compagnies d’aviation qui opèrent à l’aéroport de Beyrouth ».


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