Donald Trump n'a toujours pas précisé les modifications qu'il souhaitait voir introduites dans l'accord de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique dont il a retiré les Etats-Unis le 1er juin dernier.
Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la convention-cadre de l'Onu sur les changements climatiques, a sollicité l'administration américaine pour qu'elle lui fasse part de ses doléances sur l'accord conclu en décembre 2015.
"Il n'y a pas eu de suite" de la part de Washington, a déclaré Patricia Espinosa qui participait à Bonn à des négociations réunissant près de 200 pays sur un "guide" de la convention-cadre.
Espinosa a expliqué à Reuters avoir rappelé à l'administration américaine que le texte sur lequel la communauté internationale s'est mise d'accord était flexible et offrait la possibilité pour chaque pays de fixer ses propres objectifs en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre.
"Je ne souhaite pas voir les Etats-Unis partir. J'espère qu'ils vont reconsidérer leur décision", a-t-elle dit.
Les règles contenues dans l'accord de Paris prévoient que Trump ne peut officiellement pas en sortir avant novembre 2020, soit au moment de la prochaine élection présidentielle américaine.
Patricia Espinosa, secrétaire exécutive de la convention-cadre de l'Onu sur les changements climatiques, a sollicité l'administration américaine pour qu'elle lui fasse part de ses doléances sur l'accord conclu en décembre 2015.
"Il n'y a pas eu de suite" de la part de Washington, a déclaré Patricia Espinosa qui participait à Bonn à des négociations réunissant près de 200 pays sur un "guide" de la convention-cadre.
Espinosa a expliqué à Reuters avoir rappelé à l'administration américaine que le texte sur lequel la communauté internationale s'est mise d'accord était flexible et offrait la possibilité...


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