Le ministre d’Etat à la Planification, Michel Pharaon, candidat malheureux au siège grec-catholique dans la circonscription de Beyrouth I, est revenu lundi sur sa défaite électorale, tout en affirmant ne pas avoir de reproches à faire au président de la République, au chef du gouvernement et au leader des Forces libanaises.
« Je n’ai pas de reproches à faire au président Michel Aoun; ni au Premier ministre Saad Hariri ou au chef des Forces libanaises, Samir Geagea », a assuré M. Pharaon, lors d’une conférence de presse.
« Cette bataille, nous l’avons menée avec fierté, dignité et respect. Il est clair qu’il y a eu des infractions durant la nuit, notamment dans certains bureaux de vote et de décompte et nous verrons dans les prochains jours si cela peut faire l’objet d’un recours en invalidation », a expliqué Michel Pharaon.
« Nous avons des alliés, mais nous restons indépendants, libres et souverains », a-t-il conclu.


Poutine estime que le conflit en Iran a détourné l'attention de Washington de l'Ukraine